CF: La formation va dépendre de l’économie

Pour ceux qui trouvaient que la marchandisation des études était une notion trop abstraite:

« Le «deal» qui fait passer toute l’éducation à l’Economie », article de la Tribune de Genève:

http://archives.tdg.ch/TG/TG/-/article-2009-12-1432/reformesla-restructuration-des-departements-a-commence

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  1. Abruti de service

    Je vois pas ce qu’il y a à redire là-dessus. L’instruction est une compétence des cantons…et la Recherche en partie également. La Confédération ne gère que les EPF et finance le FNS et le Programme-cadre. Faut pas exagérer…

  2. raoul

    La confédération finance à hauteur de 30% l’Université de Genève. C’est peut-être « seulement » 30% pour toi, mais dans cette somme se trouvent tous les subsides FNS dont la recherche genevoise dépend fortement.
    À banaliser tous les choix politiques en les présentant soit comme pragmatiques ou comme rationnels (cf. les déclaration de Mme. Savary sur la question), on oublie qu’ils répondent à une certaine orientation idéologique néo-libérale.
    Bisous.

  3. Abruti de service

    Le FNS est une fondation de droit privé et est indépendante du pouvoir politique. Sur la totalité du budget du FNS, seul 10% va à la recherche dite orientée dans laquelle le Conseil Fédéral peut mettre son nez. Les 90% restant va à la recherche libre et fondamentale dans laquelle des scientifiques renommés accordent les subsides via un processus de sélection, les meilleurs projets étant retenus.

    La grande majorité des fonds accordés par le FNS va donc à la recherche libre et fondamentale qui, ironie de l’histoire, est un rigoureux copié-collé du système américain, que vous décriez tant. J’ajoute qu’au niveau européen, le Conseil européen de la Recherche, composant du Programme-cadre a été ouvert en 2007 suit exactement le même modèle. Indépendance vis à vis du pouvoir politique, sélection bottom-up sous critère d’excellence. Il y a RIEN de néo-libéral là dedans.

  4. raoul

    Le FNS est présidé par M. Stöckling, libéral-radical de Saint-Gall.

    Parmi les 11 membres élus par le CF qui y siègent, on trouve:
    René Imhof d’Hoffmann-La Roche SA.
    Isabelle Chassot, PDC Fribourg.
    Barbara Haering du think tank econcept, spécialisé dans le management de la connaissance.
    Gabriele Gendotti, libéral-radical tessinois.
    Jürg Burri, diplomate libéral-radical.
    Andreas Steiner d’economiesuisse
    Ursula Renold, ancienne RH à la Frey Akademie AG qui fait partie du groupement d’éducation privé Kalaidos.

    Et puis, il y a bien sûr Patrick Aebischer, l’homme derrière le Rolex Learning Center et Nokia Research Center de l’EPFL, qui représente la CRUS ou Fritz Schiesser, libéral-radical qui représente l’EPFZ.

    Ça c’est de l’indépendance du politique éloignée de tout néo-libéralisme!

    Bisous.

  5. Abruti de service

    Tu parles du Conseil de fondation? si oui, ils ne choisissent pas les projets qui seront soutenus… C’est le conseil national de la recherche qui choisit et il n’est composé que de PO…
    Et puis même, l’éducation reste quand même d ressort cantonal.




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